Colombie-Britannique : au royaume des ours

« Ours-esprit » ou pas, la préoccupation première est de trouver à manger. Un saumon ? imagesdenature.ch ©DR

En cette période de repli sur soi, deux photo-graphes vaudois nous emmènent en Colombie-Britannique, au cœur de la forêt du Grand Ours où vit le plantigrade le plus rare du monde.

Voici une parution qui ravira les amoureux de la nature et des ours. Elle est due à deux photographes vaudois, Olivier et Anne Gilliéron, qui parcourent depuis des années les grandes étendues sauvages de l’Alaska et de l’Ouest canadien. Toujours dans le même but : immortaliser des ours et des loups, créatures parfois décriées, mais ô combien magnifiques. Et, dans leur dernier ouvrage, ils ont fait encore plus fort, nous emmenant en Colombie-Britannique, au cœur de la forêt du Grand Ours, l’un des endroits les plus préservés d’Amérique du Nord où vit le plus rare des plantigrades que les Amérindiens ont appelé l’« ours-esprit ».

 

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Bien sûr, au cours de leur périple, le couple n’a pas oublié d’immortaliser des paysages sauvages, des loups, des baleines et des orques dans les régions marines, des lions de mer, des grizzlys ainsi que des ours noirs. Des photos toujours accompagnées de textes à la fois didactiques et vivants. Mais la vraie vedette du livre, c’est bel et bien l’« ours-esprit », dit aussi « ours kermode ». Pas facile de le trouver même avec l’aide d’un guide. C’est que cette « peluche » au pelage blanc a de bonnes raisons de se cacher, il doit sa survie aux peuples natifs qui ont gardé secrète son existence auprès des chasseurs blancs. Heureusement, il est gourmand, comme tous ses congénères, et friand de saumons. C’est donc au bord de la rivière que les photographes vaudois ont pu capturer des images inoubliables.

Pour votre connaissance, sachez que l’« ours-esprit » est en fait un ours noir dont la fourrure crème est due à un gène récessif, rien à voir donc avec l’albinisme. Il est assez à l’aise avec la présence des humains dans la mesure, sans doute, où les contacts ont été très rares.

 

 

Rédaction générations

 

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L’appel de l’ours, Éditions Attinger


 

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